| ME EL HADJI DIOUF : «Fixer la caution de la présidentielle à 100 millions, c'est permettre à seulement des voleurs d'être candidats» |
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| 13-03-2010 | |
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xamle.net La volonté des autorités étatiques de porter la caution de la
participation à la présidentielle de 2012 à 100 millions de F Cfa
indispose le député Me El Hadji Diouf, Secrétaire général du Parti des
travailleurs et du peuple (Ptp). «Fixer la caution de la présidentielle
à 100 millions, c'est permettre à seulement des voleurs d'être
candidats», assène-t-il. Me Diouf se prononce également sur le dialogue
politique, entre autres questions. Entretien.
Me Wade a accepté toutes les conditions de l'opposition pour la relance
du dialogue politique. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
Quel dialogue ? Vous savez, un pays fonctionne selon des normes républicaines qui exigent un comportement républicain. D'une part, il y a un gouvernement qui gouverne, fort de sa légitimité, et, d'autre part, une opposition qui s'oppose qui a des aspirations, des ambitions. Maintenant, il est toujours difficile, voire impossible d'obtenir un consensus politique entre des acteurs d'une même vie politique qui cherchent la même chose : le pouvoir. Les uns l'ont et l'exercent, les autres veulent les remplacer. Donc, il n'y a aucune objectivité de part et d'autre. C'est un jeu de dupe. Tout est question ici de manœuvres politiciennes sur le dos du peuple. Le peuple, objet de cette grande farce. Je pense que c'est une grosse comédie. Une farce de mauvais goût. Normalement, dans un pays civilisé, les acteurs peuvent se parler et doivent se parler. Mais, ils n'ont pas les mêmes préoccupations. Donc, point d'entente, point de convergence. Sauf en matière électorale pour fixer d'un commun accord les termes de la compétition. Je ne parle pas de dialogue, mais d'accord républicain pour des élections libres, transparentes et démocratiques. Et pour cela, on n'a pas besoin de parler de dialogue. C'est un impératif qui s'impose à tout le monde pour qu'il n'y ait pas de troubles électoraux. Il faut absolument que la volonté populaire soit respectée. Quel commentaire faites-vous de la volonté du régime libéral de porter la caution pour la candidature à la présidentielle à 100 millions de F Cfa ? Il n'est pas question de fixer la caution de la participation à la présidentielle à 100 millions. C'est inacceptable. Le faire, c'est violer la démocratie, permettre à des voleurs seulement d'être candidats à l'élection présidentielle, c'est sélectionner les Sénégalais capables de se présenter à cette échéance. Donc, tout Sénégalais qui n'est pas immensément riche et qui n'est pas en réalité un voleur est exclu de la course. C'est réserver la présidence à des voleurs. Si on n'a pas volé les deniers publics, si on n’est pas un élément de l'étranger, c'est difficile de sortir 100 millions et d'avoir après de l'argent pour battre campagne. Il faudrait savoir raison garder. Même les 25 millions fixés lors de la dernière élection présidentielle, je dis que c'est inacceptable. Si on avait fixé ce montant en 2000, Wade ne serait pas candidat. Il faut que les gens soient sérieux. Qu'on ne vienne pas, parce que le parti au pouvoir est aujourd'hui riche, on dit qu'il faut 100 millions pour pouvoir briguer les suffrages des Sénégalais. C'est inélégant, injuste, malhonnête. Est-ce à dire que vous maintenez votre candidature à la présidentielle ? Moi, je vais dégager Wade et Bennoo pour prendre le pouvoir. Je suis le troisième larron. Les Sénégalais m'ont demandé de me présenter. J'ai dit à Wade que, s'il plaît à Dieu, rien ni personne ne m'empêchera de me présenter. Ce n'est pas pour parler. Je serais candidat. Je suis aujourd'hui le meilleur candidat. J'ai le meilleur profil pour diriger le Sénégal. Je suis l'avocat et le député du peuple. Je suis en train de me préparer très sérieusement. J'ai la confiance des Sénégalais qui me considèrent comme l'homme politique le plus courageux, le plus honnête, le plus conséquent, celui qui dit la vérité. Je les battrai tous en 2012. Comment expliquez-vous le fait que la plupart des Sénégalais qui ont réussi à force d'abnégation, à l'image de Bara Tall, Youssou Ndour, Serigne Mboup font aujourd'hui l'objet d'acharnement de la part du pouvoir ? Celui qui côtoie le feu, s'il se brûle les doigts, il doit réfléchir. Ils ont été trop proches du pouvoir. Avec Abdoulaye Wade, il faut être très prudent. Vaut mieux ne pas être au cœur du pouvoir. Aujourd'hui, vous êtes Dieu-le Père, demain vous êtes rejeté. C'est ça la conception wadienne de la collaboration au sein du pouvoir. C'est ça le système wadien. Il y a un problème Wade. Il est comme il est. Vous savez, il m'a dit : «C'est mon jeu. C'est comme ça que j'entraîne mon équipe. C'est moi qui suis élu. Qu'on me laisse faire ce que je veux faire». Aujourd'hui, il vous met dans le gouvernement, demain, il vous fait sortir. Moi-même, j'ai été victime de ça. Et le lendemain, il vous rappelle auprès de lui. Aujourd'hui, vous êtes ministre, il vous dégomme. Demain, vous êtes président du Conseil économique et social. C'est ça sa philosophie. Un jour, dans une conversation, il m'a dit : «Laissez-moi appliquer ma philosophie. Si vous étiez au pouvoir, vous auriez eu une autre philosophie». Je le lui concède, c'est sa façon de voir le monde. Maintenant, s'il gère mal, il sera lourdement sanctionné. Je n'ai pas la même philosophie que Wade. Moi, j'aurais maintenu une équipe qui gagne. Aujourd'hui, il veut le retour de Macky Sall, alors que c'est lui qui l'a fait partir. Il joue avec le feu. À force d'humilier les gens, de les massacrer, il risque de se retrouver seul. Je l'aime bien. Mais, aujourd'hui, il est très solitaire. Et finalement, il est même obligé de composer avec le diable. Il veut dialoguer avec des gens qui ne lui veulent pas du bien. S'il retrouve son ancien fils spirituel qui symbolise Satan, il a eu à le prouver, c'est que Wade est seul. Source: LE POPULAIRE Commentaires
(8)
demandez à la magistrate BOYE c elle qui avait refusé d'accepter mes plaintes contre le président abdou diouf
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qui m'avait proposé de tuer le magistrat SEYe Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Abus
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Ecrit par nogaye , 17 mars, 2010
ki etes vous il est kestion de parler des elections pod seye ou boye
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je suis né le 30 septembre 1953 à dakar j'habitais à la
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sicap liberté 1 No 1312b . il s'agit bien d'élections .En 1988,le président diouf a tiré sur le magistrat SEYE pour le tuer ,j'ai poussé le magistrat SEYE ,il est tombé: ce qui lui a sauvé la vie SEYE venait de lui dire: Abus
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SEYE venait de dire au président DIOUF faux démocrate le président DIOUF a voulu tué SEYE étaient présent:les ministres HABIB THIAM et SERIGNE DIOP Abus
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veuillez m"excuser de l'erreur de frappe SEYE venait de dire au président diouf le général SECK était là SERIGNE DIOP c'était le ministre de la justice pds-r Abus
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veuillez m'excuser des deux derniers
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messages c incompréhensibles en 1988 SEYE a dit au président DOIUF : le président DIOUF a tiré sur SEYE Abus
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je vous soutiens .J'ai été expulsé du senegal pour avoir refusé de tuer le magistrat SEYE,vice-président du conseil constitutionnel du senegal.Presque tous les chefs de parti
politique m'avaient proposé de tuer le magistrat seye